Clem’ : après la Chine, les routes américaines

Se déplacer dans un véhicule électrique, c’est bien. Mais Clem’ propose une offre d’écomobilité bien plus complète qui séduit l’international. Récit d’une aventure hors des frontières accompagnée par la CCI Paris Île-de-France et ses partenaires.

Une nouvelle étude le confirme, le chiffre d’affaire des start-up françaises progresse davantage à l’étranger*. Bruno Flinois, créateur et dirigeant de Clem' en est convaincu depuis longtemps. En septembre 2018, lors du Syntec Camp, il a rappelé l’importance de se développer hors des frontières, bien encadré : « Aujourd’hui, une entreprise française ne peut réussir sans aller à l’international ou du moins, sans compréhension des enjeux et des acteurs à l’étranger ». L’innovation française en dépend. Un sujet que maîtrise parfaitement le fondateur de Clem’, leader de l’autopartage communautaire de véhicules électriques et de services associés. 

La conquête patiente du marché chinois

Boulimique de travail et passionné par son métier, Bruno Flinois saisi l’occasion en 2015, de participer à un voyage d’entrepreneurs en Chine, organisé par la CCI Paris Île-de-France. Rencontres avec des chefs d’entreprise locaux, des intermédiaires, études de marché, le tout accompagné par les conseillers internationaux de la CCI Paris Ile-de-France. Les indicateurs sont au vert et Clem’ vise l’ouverture d’une filiale à Hong-Kong. En utilisant les synergies entre BPI France, Business France et la CCI Paris Ile-de-France, la start-up ouvrira un bureau à la French Chamber of commerce and Industry de Hong-kong, en 2017. Un V.I.E** y est mandaté pour implanter les solutions Clem’ dans l’empire du milieu. Cette belle satisfaction n’efface ni le temps ni l’argent consacrés. « Pour obtenir le moindre accord, il faut rencontrer au moins 5 ou 6 fois le même interlocuteur » précise le chef d’entreprise.

Le prix du rêve américain

Rassuré par les possibilités d’accompagnement à l’international, Clem’ dirige son GPS sur les Etats-Unis. Philadelphie plus précisément. Une ville pivot où la CCI France international est active. Comme en Chine, Bruno Flinois veut y implanter une filiale 100% Clem’. C’est chose faite. Depuis quelques semaines, elle est abritée par le Welcome center au sein même de la French-American Chamber of Commerce. Un lieu unique qui permet aux entreprises ayant peu de salariés, de se déployer. Un V.I.E, rémunéré par Business France est épaulé par des conseillers locaux, pour toutes les questions administratives. « Quand on sait combien c’est dur, long et cher de s’installer aux Etats-Unis, il vaut mieux être bien entouré » conseille Bruno Flinois.

Sans oublier l’Europe 

En Chine, Clem’ propose un démonstrateur technique prouvant du potentiel de l’offre Clem’ aux acteurs chinois de la mobilité et de l’énergie. Aux Etats-Unis, c’est un démonstrateur réel qui est expérimenté pour un an. Quant à certains pays européens, leurs portes vont s’ouvrir prochainement grâce à un partenariat avec un grand groupe industriel. Et bien sûr, Bruno Flinois se tournera une nouvelle fois vers les conseillers à l’international de la CCI Paris Île-de-France. « Quand on veut aller vite, avec des moyens préhensiles, il faut opter pour une aide packagée, celles de la CCI sont très opérationnelles. Faire seul, demanderait le triple du temps et beaucoup de difficultés » résume le chef d’entreprise.

*étude du cabinet EY - 2018

**V.I.E : Volontariat International en Entreprises
 

Suivez-nous !
  • Suivez nos actualités internationales sur Twitter
  • Suivez nos actualités internationales sur Linkedin