Un marché de 3 000 milliards de dollars… C’est l’estimation avancée par le magazine G6 mag des dépenses des six pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) à l’horizon 2030.
L’« après-pétrole » représente un tel défi pour ces économies rentières que la pérennité de la croissance dans la zone laisse peu de doutes : diversification sectorielle, investissements dans les infrastructures, ressources financières affectées à l’éducation et à la recherche, volonté d’assurer une montée en gamme de l’économie, de répondre aux aspirations d’une population jeune & dynamique, etc. De belles opportunités s’offrent aux entreprises françaises.
Certes, l’instabilité de la région, ravivée par le Printemps arabe, tend à réfréner les ardeurs de certains chefs d’entreprise ; les tensions internes, nombreuses, nécessiteront de vraies réponses.
Mais se développer à l’international est une démarche risquée quelle que soit la zone prospectée. Les pays du Golfe ne sont pas plus difficiles d’accès que d’autres destinations ; ils comptent d’ailleurs sur les technologies et les savoir-faire des investisseurs étrangers pour réussir leur reconversion : sur un marché très concurrentiel, l’expertise française peut faire la différence…