ARDAN : L’embauche en toute confiance

Medic’Air est toujours en action. Celle d’apporter une assistance aéromédicale d’urgence, sur tous les points du globe. A l’image de l’entreprise qu’il a co-créée, Hervé Raffin, n’a perdu ni temps ni argent pour trouver le bon collaborateur grâce au dispositif ARDAN. Explications.

Medic’Air apporte une assistance médicale d’urgence partout dans le monde. Ses clients, des compagnies d’assurance et des mutuelles étrangères, confient à l’entreprise francilienne plus de 4 000 dossiers. En moyenne, 1 000 d’entre elles donneront lieu à des rapatriements. 55 collaborateurs à Paris, à Shanghai et Marrakech restent sur le qui-vive 24h sur 24h. En coulisses, toute l’organisation se doit d’être irréprochable. Une nouvelle recrue, via le dispositif ARDAN (Action Régionale pour le Développement d’Activités Nouvelles), va y contribuer.

Apprendre à se connaître

L’annonce du départ à la retraite du directeur général adjoint, chargé des finances de l’entreprise, est à l’origine de la décision d’Hervé Raffin : Il faut intégrer une nouvelle compétence. Déjà en contact avec la CCI de Seine-Saint-Denis pour des missions de prospection, le chef d’entreprise tend particulièrement l’oreille quand les conseillers évoquent le dispositif ARDAN. « J’ai compris qu’il y avait là, une bonne opportunité de tester, à moindre frais, la collaboration avec notre éventuel, futur responsable financier » explique Hervé Raffin. 

Passer le pas, sans risques

Le principe d’ARDAN est simple. L’entreprise, accompagnée par sa CCI, l’Apec et Pôle emploi, identifie un candidat appelé « pilote de projet » pour une mission définie, dans le cadre d’une formation professionnelle de 6 mois. Une durée pendant laquelle la nouvelle compétence suivra aussi une formation au CNAM. Mickael Boujdid a ainsi rejoint Medic’Air. Deux mois après son arrivée, Hervé Raffin savait qu’il lui proposerait un CDI. « Je faisais appel à ce genre de dispositif pour la première fois. Il m’a permis de passer le pas et d’embaucher un cadre d’expérience hautement qualifié, sans risque » analyse Hervé Raffin. 
Et question évaluation du risque, le chef d’entreprise sait de quoi il parle !
 

ARDAN, un succès à la portée des petites entreprises

  • A l’issue de la période du stage professionnel, 88 % des « pilotes de projet » retrouvent un emploi, majoritairement en CDI.
  • 2/3 des « pilotes de projet » restent dans l’entreprise, une fois le dispositif ARDAN terminé.
  • La formation au CNAM permet d’obtenir le Titre Entrepreneur de petite entreprise (niveau III, enregistré au RNCP).