ARDAN : beaucoup à gagner, peu à perdre

Son expertise, c’est la finance. Mickael BOUJDID avait plusieurs opportunités de postes avec un contrat immédiat. Il a opté pour ARDAN, motivé par le contenu d’une mission et l’univers d’une PME en pleine expansion. Récit.

À 45 ans, le CV bien rempli d’expériences en France et à l’étranger, de contrôleur de gestion et de directeur financier, Mickaël BOUJDID a été séduit par le dispositif ARDAN  (Action Régionale pour le Développement d’Activités Nouvelles) : « J’enchaînais les missions notamment pour des grands groupes. Un jour, je suis tombé sur une annonce de l’APEC. Le poste était challengeant, dans un univers encore inconnu : l’assistance médicale d’urgence. Il entrait dans le dispositif ARDAN. Je ne le connaissais pas et ça été facile de me renseigner. J’ai donc postulé pour être pilote-projet pendant 6 mois en stage professionnel chez Medic’Air ». 

Un vrai besoin de compétences

À l’époque, Michael Boujdid passait plusieurs entretiens pour des postes en CDI. ARDAN ne promettait rien à l’issue des 6 mois de stage. Alors pourquoi prendre ce risque ? « Il est rare de trouver des postes à fort contenu. Parti à la retraite, j’ai remplacé le directeur général adjoint sur 5 volets : comptable, juridique, RH, trésorerie, contrôle de gestion en plus d’interventions ponctuelles sur les questions commerciales. » raconte-t-il. Pas de doute, le chef d’entreprise avait vraiment besoin d’un responsable financier. L’inquiétude de ne pas décrocher un CDI lui est apparue alors bien faible. « Peu importe la manière dont vous entrez dans une entreprise, quand on est bon, on reste » ajoute Mickael Boujdid. Le CDI ensuite proposé, lui donnera raison.

Un rapport gagnant-gagnant

Les missions confiées dans le cadre d’ARDAN sont spécifiques et précises. Elles font l’objet d’un suivi régulier par un conseiller de la CCI. La formation au CNAM que suivra également Mickael Boujdid repose sur un enseignement pluridisciplinaire pour l’obtention du titre professionnel « Entrepreneur de petite entreprise » (Titre Niveau III RNCP). « J’aurais préféré passer un MBA mais ce cursus a réactualisé mes savoirs fondamentaux. La formation cible plusieurs sujets socles : finance, juridique, management, commercial… » explique Mickael Boujdid. 

Une arrivée bien préparée

Dans l’entreprise son statut de stagiaire n’a pas minimisé le poids de ses responsabilités. Le chef d’entreprise a expliqué aux salariés le dispositif ARDAN et l’avantage pour Medic’air d’identifier un collaborateur à haut profil, sans prendre de risques. La preuve qu’ARDAN est un excellent dispositif ? C’est Mickaël Boujdid lui-même qui la résume « Si demain, je suis chef d’entreprise, je ferai sans aucun doute appel à ARDAN. C’est fluide et attractif financièrement ». Tout est dit !